Récits de miracles

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le récit de miracles
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des Igueroth Kodech
du Rabbi, roi Machia'h

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Le Carnet

Pour la bonne santé de (lire le Psaume n°20) :
Michael ben Mercedès-Sarah, Aharon Ben Rivka, Haïm Ben Julia, Anna Bat Kemissa, Mercedès Sarah Bat Fifine, Gabriel ben Mercedès-Sarah, Menou'ha Ra'hel Bat Sarah, Fernande Bat Penina, Haya Mouchka Bat Esther Valérie, Ra'hel 'Hassiba Bat Guila Joanna, Sarah Rina Bat Ruth, Moché Ben Fifine, Barou'h Ben Dounia, Lola Sarah Bat Sim'ha, Esther Valérie Bat Jocelyne Zaïza, Menaché 'Haïm Ben Choulamite Toufa'ha, Osnat Saari Bat Esther.

Pour la réussite de:
Moshé Ben Sarah et Hanna Bat Mercedès Sarah (et leurs enfants), Michael Yossef Ben Mercedès-Sarah, Line Bat Mercedès-Sarah et Yuval Ben Chochana (et leurs enfants) David Ben Ruth, Patricia Bat Claudine, Jérémie Ben Sarah et Sandra Bat Dina (et leurs enfants), Avraham Ben Rivka, Morde'hai Ben Simi, Daniéla Bat Yakot, Mi'hal Bat Yakot

Pour l'élévation de l'âme de:
Avraham Ben Pnina (Alav Hachalom), Simi Bat Chalom (Aleah Hachalom), Chimchon Ben Tefi'ha (Alav Hachalom), Roger Khamus Ben Ninette Ben Yossef Allouche (Alav Hachalom), Yossef Ben Khamus, Tsvi Yaacov Haramati HaCohen Ben Israël Yehochoua.

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Une santé spirituelle

 « J’ai toujours beaucoup souffert de maux de dos, nous raconte Madame Rachel Kouptchik de Tsfat. Mais durant les derniers mois de l’année 1999, les douleurs allèrent en empirant. Assise ou debout, la douleur ne me quittait pas. Je commençais divers traitements mais sans résultat. Les douleurs continuèrent au point que je me retrouvais limitée dans mes mouvements. »

Je dus donc commencé un nouveau traitement à Tel-Aviv. Comme je ne supportais pas les cahotements du voyage en voiture, je devais prendre l’avion, et ce, plusieurs fois par semaine. De plus, les médecins m’avertirent que le traitement risquait d’être long et l’amélioration de ma condition prendrait beaucoup de temps.

La situation devint un peu plus difficile, fin Eloul 99, lorsque mes grands enfants décidèrent de voyager chez le Rabbi Mele’h HaMachia’h, car je me retrouverais alors toute seule à devoir m’occuper de mes plus jeunes enfants.

A la même époque, mon mari Betsalel avait déjà organisé son voyage en Inde, afin de passer là-bas les fêtes de Yom Kippour et Sim’hat Torah. J’avoue que je fus prise de panique: comment allais-je m’organiser? Comment pouvais-je me débrouiller toute seule? Je craignais même de soulever mon bébé dans les bras!

Je décidais d’écrire au Rabbi. Je pris au hasard le tome 9 et l’ouvrit à la page 96, dans laquelle je lus : “Je viens de recevoir la demande [d’un tel] à propos de sa femme, la Rabbanit […] lorsque j’irais me recueillir sur la tombe de mon Maître et beau-père […], je prierai avec l’aide de D.ieu pour sa guérison prochaine. Il est sans doute superflu, mais permis, de rapporter ici les propos de nos Sages selon lesquels D.ieu nous juge selon nos actes “mida kénégued mida”, “mesure pour mesure”.

Et lorsqu’on décide d’influencer nos proches par une certaine forme de “santé spirituelle”, à savoir, mettre tout en œuvre afin de les rapprocher de notre Créateur, Celui-ci à son tour nous enverra une santé aussi bien spirituelle que physique, car l’une est étroitement liée à l’autre. Le mari aussi bien que sa femme en profiteront car “la femme est comme le corps de l’homme” ; et tout cela est en lui-même une très grande chose.
Avec ma bénédiction pour que tout ceci soit pour le bien… »

Ces mots m’insufflèrent un courage nouveau en vue des jours difficiles qui m’attendaient.

Cette même semaine, je décidais de ne pas voyager à Tel-Aviv, car j’étais occupée par mes enfants. Les douleurs s’accrurent, d’autant plus que je ne pouvais pas m’empêcher de faire des efforts physiques.

J’écrivis une fois encore au Rabbi: le tome des Iguerot Kodech était encore posé sur l’étagère. Cette fois aussi, le livre s’ouvrit à la page 96. A la fin de ma lecture, je rangeais le livre dans la bibliothèque. Deux jours passèrent – mais non les douleurs.
Pour la troisième fois, je décidais d’écrire au Rabbi.

Je me dirigeais vers la bibliothèque et en sortit un tome au hasard que j’ouvris. Quelle ne fut pas ma stupéfaction lorsque je découvris que c’était une fois de plus le tome 9 qui s’ouvrit encore à la page 96! Je continuais à vaquer à mes occupations journalières mais cependant avec beaucoup de difficultés.

Il m’était très difficile de continuer ainsi. Je décidais d’écrire pour la quatrième fois : à nouveau le tome 9 me tomba entre les mains, mais cette fois il s’ouvrit page 324.

Lorsque je finis ma lecture, je me rendis compte que le sujet de cette page était identique à celui de la page 96; on y rappelait la “mesure pour mesure”. Le mercredi d’avant Sim’hat Torah, mon mari m’appela d’Inde pour m’annoncer une bonne nouvelle: “Pour Sim’hat Torah, nous avons des invités, me dit-il, un couple qui est en train de faire ses premiers pas dans le judaïsme et un jeune homme de Floride.

Ils viendront pour le repas de fête.”
J’étais à la fois contente et assez tendue: comment allais-je m’organiser, tout préparer, tout acheter, avec ces douleurs qui me faisaient souffrir? Les phrases que j’avais lues précédemment se tenaient devant mes yeux: “Il est superflu mais permis de rappeler les paroles de nos Sages selon lesquelles D.ieu nous juge selon nos actes, mesure pour mesure. Et lorsqu’on décide d’influencer nos proches par une certaine forme de “santé spirituelle”, à savoir, mettre tout en œuvre afin de les rapprocher de notre Créateur, Celui-ci, à son tour, nous enverra une santé aussi bien spirituelle que physique, car l’une est étroitement liée à l’autre.

Le mari aussi bien que sa femme en profiteront car “la femme est comme le corps de l’homme”; et tout cela est en lui-même une très grande chose. Avec ma bénédiction pour que tout ceci soit pour le bien…”
Je demandais une bénédiction au Rabbi et me mis au travail. J’allais faire les commissions, soulevais les paniers quand… je pris soudain conscience de quelque chose d’inhabituel.

J’arrivais à me déplacer, à porter, pratiquement sans aucune douleur ! Même le jour de la fête, au moment des Hakafot (rondes autour du Séfer Torah) je dus me rendre à l’évidence : les douleurs avaient nettement diminué d’ampleur et même presque disparues, grâce à D.ieu ! »

Tiré du livre "Etincelles de Guéoula" de R. Yossef Haddad

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