Récits de miracles

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le récit de miracles
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des Igueroth Kodech
du Rabbi, roi Machia'h

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Pour la bonne santé de (lire le Psaume n°20) :
Michael ben Mercedès-Sarah, Aharon Ben Rivka, Haïm Ben Julia, Anna Bat Kemissa, Mercedès Sarah Bat Fifine, Gabriel ben Mercedès-Sarah, Menou'ha Ra'hel Bat Sarah, Fernande Bat Penina, Haya Mouchka Bat Esther Valérie, Ra'hel 'Hassiba Bat Guila Joanna, Sarah Rina Bat Ruth, Moché Ben Fifine, Barou'h Ben Dounia, Lola Sarah Bat Sim'ha, Esther Valérie Bat Jocelyne Zaïza, Menaché 'Haïm Ben Choulamite Toufa'ha, Osnat Saari Bat Esther.

Pour la réussite de:
Moshé Ben Sarah et Hanna Bat Mercedès Sarah (et leurs enfants), Michael Yossef Ben Mercedès-Sarah, Line Bat Mercedès-Sarah et Yuval Ben Chochana (et leurs enfants) David Ben Ruth, Patricia Bat Claudine, Jérémie Ben Sarah et Sandra Bat Dina (et leurs enfants), Avraham Ben Rivka, Morde'hai Ben Simi, Daniéla Bat Yakot, Mi'hal Bat Yakot

Pour l'élévation de l'âme de:
Avraham Ben Pnina (Alav Hachalom), Simi Bat Chalom (Aleah Hachalom), Chimchon Ben Tefi'ha (Alav Hachalom), Roger Khamus Ben Ninette Ben Yossef Allouche (Alav Hachalom), Yossef Ben Khamus, Tsvi Yaacov Haramati HaCohen Ben Israël Yehochoua.

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BEALOTEKHA

RÉSUMÉ DU DISCOURS
DU RABBI ROI MACHIA’H
CHABBAT BEALOTEKHA 5751
(France)

Tout enseignement de Torah vient aider le Juif à servir D.ieu. Et plus particulièrement concernant le service du Sanctuaire, qui se retrouve dans le travail de chaque Juif, comme il est dit : « Et ils Me feront un Sanctuaire, et Je résiderai parmi eux (1) », « à l’intérieur de chaque Juif (2) » et plus précisément au sujet de l’allumage de la Ménorah, du Candélabre, dans le Sanctuaire ; ce qui exprime le but et le contenu du travail du Juif qui sert D.ieu.

La flamme qui s’élève d’elle-même

Au sujet de « Bealotékha », Rachi donne l’interprétation suivante : « Puisque la flamme montera au moment de l’allumage ; l’Ecriture emploie un terme d’élévation, car il faudra la maintenir allumée jusqu’à ce que la flamme monte d’elle-même ».
« Au moment où tu allumeras les lumières », ceci exprime l’ensemble du travail du Juif qui est de servir son Créateur (3). Il s’agit de l’allumage de « La bougie de D.ieu, qui est l’âme de l’homme (4) » par le feu de « La bougie de la Mitsva et l’Enseignement de lumière (5) », il fera briller par sa propre lumière, et illuminera toute son existence, son corps et sa part dans le monde, « tous tes actes seront au nom du Ciel », et « en toutes tes voies connais-Le (6) ». Il éclairera aussi pour les gens alentours jusqu’à éclairer le monde entier et ainsi relier le monde avec son Créateur pour faire du monde une demeure pour Lui, qu’Il soit béni, une lumière qui brûle et éclaire d’une lumière divine.

Une marche vers le haut

« La flamme » : avant que la bougie ne soit allumée, il y a la lampe*, le récipient, l’huile et la mèche (7), mais tout cela n’éclaire point. Le travail du Juif est donc d’allumer cette lampe, qui fera monter une flamme, une lampe qui éclaire et resplendit aux alentours, non pas une petite lumière, mais bien une pleine flamme.

« Qui monte » : le travail du Juif est d’éclairer comme une flamme, d’une telle façon, qu’il imprime un mouvement permanent de marche en avant, combiné  un mouvement d’élévation. De plus, il possède déjà la qualité de la marche en avant, qui est au-dessus de la simple station sur place. Mais sa marche en avant se fera dans un mouvement de montée vers le haut. Car il existe une marche qui se fait en longueur et en largeur, ce qui permet au « marcheur » de rester sur le même terrain, le même type de travail. Que signifie alors, la marche « vers le haut » ? Qu’il s’élève vers un niveau totalement au-dessus de ce terrain dont il avait l’habitude auparavant, comme une flamme qui a pour nature d’éclairer d’elle-même, sans aucune intervention extérieure.

L’élévation de la matière

La nature, pour sa part, n’a aucun rapport avec la Kedoucha, la Sainteté, et pour qu’un objet matériel devienne Kadoch, saint, il faut accéder au pouvoir du Saint béni soit-Il, qui est capable de relier les contraires. Or, ceci a été donné en gage aux enfants d’Israël, lors du don de la Torah, alors qu’a été annulé le décret de séparation entre les mondes supérieurs et les mondes inférieurs (8).

Le Saint béni soit-Il a donné au Juif, la force qui fait qu’en accomplissant une Mitsva, avec un objet matériel, l’objet matériel devient un objet de sainteté qui « monte de lui-même », qui n’a (si l’on peut s’exprimer ainsi), plus besoin ni de la force d’en-Haut, ni de la force de l’homme afin d’y faire pénétrer la Kedoucha.

Comme l’exemple le plus simple des bougies, qui ont besoin d’un homme pour les allumer car aucun des éléments, ni le récipient, ni la mèche et ni l’huile ne peuvent s’allumer seul. Mais après qu’on les ait allumé de la bonne manière, elles vont brûler d’elles-mêmes et l’huile et la mèche deviennent alors une source de lumière.

L’exemple de l’enfant

On peut le constater au sujet d’un enfant appliquant l’enseignement :« la flamme montera d’elle-même », enseignement qui appartient aussi à tous les enfants Juifs, même aux tout petits.

Alors que l’on a posé dans sa chambre un ‘Houmach, le Pentateuque, un Sidour, son livre de prière et une boîte de Tseddaka avec laquelle il pratique la charité (9). Ces objets et livres doivent être fixés d’une telle manière que l’on aura plus besoin de la personne qui les a fixés, ni même de l’enfant qui se souvient et se sert de ce ‘Houmach etc. Mais lorsqu’il entrera dans sa chambre, le ‘Houmach, lui-même, montera comme cette flamme, le réveillera afin qu’il l’utilise et étudie dedans, et de même pour le Sidour et la boîte de Tseddaka posée d’une telle façon, qu’elle appellera l’enfant à y introduire une pièce de charité.

Le rôle d’Aharon, le Grand-prêtre

Et l’on comprendra aussi pourquoi cet ordre : « Lorsque tu feras monter les lampes » a été dit à Aharon, le Grand-prêtre (10). Alors que le rôle d’Aharon a été décrit dans la Michna (11), il aimait les créatures et les rapprochait de la Torah. Il possède de l’amour même pour ceux qui sont « éloignés de la Torah d’Hachem et de son service, ainsi ils ont été appelés ‘Créatures dans le monde’ (12) ». Il les rapproche de la Torah, il rapproche les « créatures », qui sont du niveau le plus bas, de la Torah qui est du niveau le plus élevé, et les rapproche d’une telle façon, qu’ils deviennent « une flamme qui s’élève d’ellemême».

Notre génération

Nous pouvons enfin constater le point central des dernières générations qui sont le talon, et même le « talon du talon » du Machia’h, et plus particulièrement la génération actuelle, la dernière génération de la Galout, de l’exil :
S’agit-il d’une « génération méritante (13) » ? et plus précisément dans le talon du talon du Machia’h, comme il est décrit à la conclusion du traité Sotta, et les qualités de cette génération ne viennent qu’en continuation des générations précédentes, et nous recevons toutes les forces et le travail de Torah et de Mitsvot des générations précédentes. Au point que l’allumage des lampes de cette génération ne vient qu’en résultat du travail et des directives reçues par la génération précédentes. Et pourtant nous avons la force, d’arriver au niveau de cette « flamme qui monte d’elle-même ».

Et c’est justement le talon qui se trouve dans le pied, car c’est la dernière génération qui possède la force de « s’élever d’elle-même » et ainsi, de faire monter toutes les générations précédentes, par le fait que la dernière génération de la Galout, devient la première de la Guéoula, la délivrance de tous les enfants d’Israël, de toutes les générations.
Pour la simple raison que le berger, le « Aharon HaCohen » de notre génération n’est autre que mon beau-père, le saint Rabbi, prince de notre génération qui a déjà montré de manière claire, son amour pour tous les enfants d’Israël, y compris les créatures les plus simples, et il les rapproche de la Torah par ses nombreuses actions, la propagation de la Torah, du Judaïsme et la diffusion des sources vers l’extérieur.

Notre rôle, dans l’immédiat

Par l’intervention de son appel pressant, « Une Techouva (repentance) immédiate entraîne une Guéoula (délivrance) immédiate (14) », suivie de l’annonce qu’il ne reste « qu’à faire briller les boutons de l’uniforme (15) »,
elle-même suivie de l’annonce que ceci a déjà été accompli. Et qu’il ne reste finalement qu’à « se tenir tous prêts » afin d’aller à la rencontre de notre juste Machia’h, lors de la délivrance véritable et complète.
Ainsi, tout ceci, devrait rajouter et intensifier la force, la vitalité et la joie afin de terminer le travail de se préparer soi-même à la délivrance et d’éclairer depuis son environnement jusqu’au monde entier.

Et immédiatement véritablement, Mamach, nous allons tous en Terre Sainte, à Jérusalem, ville sainte, sur la montagne Sainte, dans le troisième Temple
 
Saint et dans le Saint des saints, avec « nos jeunes et nos vieux… nos fils et nos filles (16) ».

1- Trouma 25.8
2- voir Réchit Ho’hma, Chaar Ahava ch.6
3- fin Kiddouchin
4- Prov. 20.27
5- Prov. 6.23
6- Avot 2.12, Prov. 3.6
7- voir Likoutei Torah Bealotékha, 33.3
8- Tan’houma Vaéra 15, voir Likoutei Si’hot vol. 3
9- voir Likoutei Si’hot vol.26 p.420
10- Torah Or, Bérechit 4.1
11- Avot 1.12
12- Tanya Ch.32
13- Yebamot 39b
14- Igueroth Hakodech du Rabbi Rayats vol.5 p.361
15- Discours du Rayats Sim’hat Torah 5689
16- Bo 10.9

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