
« On introduit par une bénédiction (1) » - Comme le veut le décret de la Torah en toute occasion, et à plus forte raison, en ce qui concerne la période dans laquelle nous rajoutons dans tous les domaines de la sainteté, dans le temps et dans l’espace – Alors que nous nous trouvons à un moment bien particulier, à la veille de Yom HaKipourim, dans un endroit spécial, la maison de prière et d’étude, la maison de bonnes actions du prince de notre génération, le Rabbi, mon beau-père, c’est pour cela que nous devons introduire tout ceci par une bénédiction de la manière la plus forte et la plus puissante.
Lors de l’inauguration du premier Temple, il est rapporté par la Guémara (2) que : « Cette année-là, le peuple Juif n’a pas célébré Yom HaKipourim (car sept jours avant Souccoth, ils avaient organisé un festin pendant chaque jour – Rachi), or, ils s’inquiétaient à ce sujet… Alors une voix est sortie du ciel et a déclaré : « Vous êtes tous invités à la vie du monde futur », ce fut un décret de la Torah qui entraîna une loi d’application concrète.
De cela nous pouvons en déduire une application concernant l’inauguration du troisième Beit HaMikdach, le Temple : « Le Sanctuaire, mon Seigneur, que Tu as préparé de Tes mains (3) ». Car, alors que son ouverture se fera immédiatement, avant l’entrée de Yom HaKipourim, on ne jeûnera pas pour Yom HaKipourim, et de plus, on organisera un festin dans la plus grande joie, un repas avec du pain, toutes sortes de poissons, de la viande et du vin, comme le dit l’Ecriture (4) en ce qui concerne Roch Hachana : « Mangez des mets succulents, abreuvez-vous de boissons douces et envoyez-en des portions à ceux qui n’ont rien d’apprêté, (Ainsi, il doit y avoir un effort particulier en ce qui concerne la Tseddaka, la Charité, car en cette période, on rajoute dans notre participation à la Tseddaka, on envoie les besoins de la fête à tous ceux qui en ont besoin non pas jusqu’à satisfaire leurs besoins, mais jusqu’à l’enrichir !) car ce jour est saint pour notre Seigneur ». Jusqu’à ce que nous entrions dans le festin du monde futur, celui du Leviathan, du grand buffle et du vin vieux (5), qui est bien un repas matériel, comme l’a statué l’enseignement de la ‘Hassidout (6).
Alors ce sera un jour favorable pour l’Eternel, comme on le dit dans la Aftara de Yom HaKipourim (7), non pas dans une voie de mortifications, mais d’une manière beaucoup plus élevée (comme pour l’annulation du jeûne en cas de danger, car ici, on repousse la Torah au niveau où la Torah elle-même, s’élève bien au-dessus de son degré préalable), dans la joie la plus grande, au-dessus de toutes limites et de toutes mesures « jusqu’à ne plus savoir (8) », comme la joie de Pourim, mais d’une manière décuplée, Yom HaKipourim, Ke-Pourim (comme Pourim), avec le Kaf de comparaison, non pas d’une joie moindre que celle de Pourim, comme le commentaire habituel nous le fait comprendre (9), mais d’une joie bien supérieure que celle de Pourim.
Ainsi, grâce à tout cela, tous les sujets de Yom HaKipourim tendront à la perfection. Tout d’abord, tous les détails qui touchent au service du Cohen Gadol, le Grand-Prêtre, alors qu’il porte ses vêtements de splendeur. Mais aussi, le sujet principal de Yom HaKipourim, comme il est rapporté dans la dernière Michna du traité Taanith : « Le jour de Son Mariage, c’est le don de la Torah », « le jour de Yom HaKipourim dans lequel ont été données les secondes Tables de la Loi (10) ». Jusqu’à la perfection du don de la Torah : « Une nouvelle Torah sortira de Moi (11) », à commencer par le premier enseignement du Saint béni soit-Il, que la Guéoula, la délivrance doit intervenir de la manière la plus rapide qui soit Mamach « Je ne les ferai même pas attendre le temps d’un clin d’œil (12) ». D’une telle manière qu’il n’y aura plus besoin d’aucune allusion, car immédiatement, s’ouvre la porte, et entre Machia’h notre juste et « Il le montrera du doigt et dira : c’est Lui ! (13) », « Voici qu’arrive le Machia’h », David, le roi Machia’h.
Et l’on prendra tous les enfants d’Israël, « nos jeunes, nos vieux… nos fils et nos filles (14) », et on les emmènera « sur les nuages du ciel (15) » en notre Terre Sainte à Jérusalem, la ville Sainte, sans attendre que l’on dise « L’an prochain à Jérusalem » à la fin de Yom HaKipourim, car nous allons partir à Jérusalem à la veille de Yom HaKipourim, sur la montagne Sainte, dans le troisième Temple, dans le Kodech HaKodachim, le Saint des saints. Et là, dans le Kodech HaKodachim, on fêtera « le jour de Son mariage, le jour de la joie de Son cœur », le mariage du Saint béni soit-Il avec le peuple Juif, ainsi, le Kodech HaKodachim s’appelle aussi « la chambre des lits (16) » car dedans, « Israël et le Saint béni soit-Il ne sont qu’un (17) », Mamach, c’est-à-dire, pas seulement de manière visuelle, comme il est écrit (18) : « Tes yeux verront ton Maître », mais d’une manière où Ils ne font qu’un Mamach, véritablement, « Ils se touchent de près (19) » jusqu’à ce qu’ils « ne formeront qu’une seule chair (20) ».
Et tout ceci s’étend au monde entier, car celui-ci devient « une maison pour Lui (Hachem), qu’Il soit béni, dans les mondes inférieurs (21) », car la fonction d’une maison, est que le propriétaire de cette maison puisse s’y dévoiler dans toute son essence, à tel point qu’il n’a plus besoin de vêtements, et plus encore, l’acte d’union « Ils ne formeront qu’une seule chair », doit se faire sans aucun vêtements…
De plus, et c’est le principal, qu’en cet instant, nous nous dirigeons vers la délivrance véritable et complète dans la plus grande des danses et dans le chant le plus joyeux, et après cela, vers le repas le plus grand, immédiatement, maintenant Mamach.
Notes
1 – Selon l’ouverture de Iguereth Kodech dans le livre du Tanya
2 – Moëd Kattan 9a
3 – Bechala’h 15.17
4 – Ne’hémia 8.10
5 – Bra’hot 34.b, Baba Batra 75a, Vayikra Rabba 13.3
6 – Igueroth Kodech II, p.76 note 23
7 – Isaïe 58.5, et voir Tanya dans Iguereth HaTechouva fin du Ch.2
8 – Meguila 7.2
9 – Tikounei Zohar 57b…
10 – Rachi
11 – Isaie 51.4, Vaykra Rabba 13.3
12 – Me’hilta et Rachi Bo 12.41
13 – fin Taanit, Chemot Rabba Ch.23, Rachi sur Bechala’h 15b
14 – Bo 10.9
15 – Daniel 7.13, Sanhédrin 98a
16 – Rois II, 11.2 et Rachi
17 – Zohar III 73a
18 – Isaïe 30.20, Tanya Ch.36
19 – Job 41.8
20 – Bérechit 2.24
21 – Tan’houma Nasso 16, Tanya…
Ye’hi Adoneinou, Moreinou VeRabeinou,
Melekh HaMachia’h Leolam Vaèd !
Liens du site
www.viveleroi770.com
Hitat
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Pour la bonne santé de
(lire le Psaume n°20) :
Urgent : Dire des Tehilim et pratiquer la Tseddaka pour la guérison complète et immédiate de Sim’ha Alice Bat Sarah ainsi que pour Nissim Ben Mazal
Michael ben Mercedès-Sarah, Aharon Ben Rivka, Haïm Ben Julia, Anna Bat Kemissa, Mercedès Sarah Bat Fifine, Gabriel ben Mercedès-Sarah, Menou'ha Ra'hel Bat Sarah, Fernande Bat Penina, Haya Mouchka Bat Esther Valérie, Ra'hel 'Hassiba Bat Guila Joanna, Sarah Rina Bat Ruth, Moché Ben Fifine, Barou'h Ben Dounia, Lola Sarah Bat Sim'ha, Esther Valérie Bat Jocelyne Zaïza, Menaché 'Haïm Ben Choulamite Toufa'ha, Osnat Saari Bat Esther, Solange Roni Bat Fre'ha, Yaacov Ben Sarah
Pour la réussite de:
Moshé Ben Sarah et Hanna Bat Mercedès Sarah (et leurs enfants), Michael Yossef Ben Mercedès-Sarah, Line Bat Mercedès-Sarah et Yuval Ben Chochana (et leurs enfants) David Ben Ruth, Patricia Bat Claudine, Jérémie Ben Sarah et Sandra Bat Dina (et leurs enfants), Avraham Ben Rivka, Morde'hai Ben Simi, Daniéla Bat Yakot, Mi'hal Bat Yakot
Pour l'élévation de l'âme de:
Avraham Ben Pnina (Alav Hachalom), Simi Bat Chalom (Aleah Hachalom), Chimchon Ben Tefi'ha (Alav Hachalom), Roger Khamus Ben Ninette Ben Yossef Allouche (Alav Hachalom), Yossef Ben Khamus, Tsvi Yaacov Haramati HaCohen Ben Israël Yehochoua, Rav Messod 'Hay Ben Kouka Habib (Alav Hachalom), Marco Avraham Brostek (Alav Hachalom), Kemissa Bat Jouïja, David Ben Sarah Josiane, Aziza Bat Zerler Julie, Moché Ben Kouka, Yaacov Ben Déa