RÉSUMÉ DU DISCOURS
DU RABBI ROI MACHIA’H
SIM’HAT TORAH
Avant les Hakafot 5752-1991

Sim’hat Torah possède un lien particulier avec la délivrance véritable et complète par le biais du Machia’h notre juste lui-même. Car nous disons dans le chant « Sissou VeSim’hou BeSim’hat Torah, réjouissez-vous et soyez heureux lors de la joie de la Torah », lors de Sim’hat Torah : « Je me réjouirai et serais heureux lors de la joie de la Torah, car viendra Tsema’h (le Machia’h) lors de Sim’hat Torah (Sidour Yavets) ».
Comme nous pouvons le remarquer dans les verset qui sont prononcés avant les Hakafot (danses avec les rouleaux de la Torah), que depuis « Ata Oreïta LaDaat, Tu as enseigné à notre esprit », jusqu’à « Ki MiTsion, Si de Tsion », le dernier des dix-sept versets : « Si de Tsion sort la Torah, la parole de D.ieu sortira de Jérusalem (Isaïe 2.3) » qui est une prophétie qui concerne l’époque du Machia’h.
De tout ceci nous comprenons ce qui touche au service du Juif que l’on demande de lui lors de Sim’hat Torah, et sa continuation pour toute l’année et plus particulièrement un service de D.ieu totalement imprégné de l’esprit de la délivrance et du Machia’h. Ce qui signifie que le comportement du Juif dans tous les domaines du quotidien même actuellement avant la Guéoula, elle est un avant-goût et un modèle de la vie que mèneront les enfants d’Israël lors des jours du Machia’h Mamach.
Ce que nous avons mentionné plus haut fait aussi référence aux enfants Juifs, « Tinokot Chel Beit Rabban, les enfants qui étudient dans la maison de leur maître », comme l’on dit nos Sages : « Ne touchez pas à mes oints (Mechi’haï), ce sont les Tinokot Chel Beit Rabban (Chabbat 119b) ».
L’un des commentaires là-dessus est : L’éducation des Tinokot Chel Beit Rabban, doit être façonné d’une telle manière que ces enfants soient totalement imprégnés de la notion de « Machia’h » afin que lorsque l’on regarde ces enfants, que voyons nous ? Le Machia’h !
Ainsi, et afin d’activer encore plus la Guéoula, qu’elle arrive de la manière la plus proche, jusqu’à son dévoilement immédiat et incessant il convient que tous les Tinokot Chel Beit Rabban disent « Le’haïm ! ».
De même que leurs éducateurs, leurs professeurs, les directeurs des « Tsivot Hachem, Les armées de D.ieu », eux aussi doivent participer par des chants, leurs chants particuliers, leur hymne, comme il est dit « Lorsque tu arrives dans une ville, comporte-toi selon ses habitudes (Chemot Rabba Ch.47…) et il est clair que le public suivra aussi et cela sera aussi considéré comme un mérite pour eux. Car par le biais des enfants, leur sera attribué le nom de « Mechi’haï, Mes oints ».
Et de tout ceci, nous puiserons de la force pour tout le travail durant toute l’année et plus spécialement pour les animateurs et les directeurs en général et plus particulièrement chez les émissaires du Prince de notre génération, mon maître et beau-père le Rabbi. Car leur travail est composé de diffusion de la Torah et du Judaïsme et la diffusion des sources vers l’extérieur et plus précisément d’amener le Machia’h notre juste dans l’action concrète, en insistant sur le sujet de l’éducation des enfants Juifs qui sont appelés « Mechi’haï ».
Et que soit Sa Volonté que chaque Juif et chaque enfant d’Israël, y compris les enfants Juifs iront fêter les Hakafot de Sim’hat Torah ensemble avec le Saint béni soit-Il Lui-même, comme l’ont dit nos Sages (fin Taanit) : « Dans le futur, le Saint béni soit-Il organisera une danse en rond pour les Tsaddikim, les justes… et chacun le montrera du doigt… et il dira ce jour-là voici notre D.ieu en Lequel nous avons espéré, il nous sauvera, c’est l’Eternel en Lequel nous avons espéré, nous nous réjouirons et serons heureux lors de Sa délivrance (Isaïe 25.9, qui est l’un des versets prononcé pendant les Hakafot)». De manière immédiate, tout de suite Mamach.
Ye’hi Adoneinou, Moreinou VeRabeinou,
Melekh HaMachia’h Leolam Vaèd !