5770 : Il n’y a rien à comprendre… Machia’h est là !
Dans le « Kountrass Beit Rabbénou », le Rabbi, Roi Machia’h, nous dit que la signifiation du nombre 770 est que : « Le chiffre sept est relié avec la réalité du monde qui a été créé en sept jours, les sept jours de la Création (représentant les sept qualités du cœur – Rachba) et ce chiffre est aussi relié avec la purification du monde grâce au travail des enfants d’Israël qui ont été différenciés selon sept critères, comme les sept branches de la Ménora, du Candélabre. Et selon ce commentaire, la perfection du chiffre sept (770) désigne la plénitude de ce travail de purification du monde par Israël grâce à nos actes et à notre service tout le temps qu’a duré la Galout, l’exil, car c’est à ce moment-là qu’ils sont sauvés de l’exil et retournent et arrivent en Terre d’Israël (Paragraphe 7) ».

C’est à ce moment-là, en 770, que nous seront sauvés, que nous sommes sauvés, car le Rabbi, Roi Machia’h parle au présent. Sinon, alors pourquoi nous parlerait-il tellement de ce nombre 770, qui n’est, en fait, que celui qui figure sur l’adresse de sa synagogue et de sa maison d’étude ? Pour nous signifier clairement que, aujourd’hui, cette année, c’est l’année de la délivrance.
Et alors, direz-vous, que doit-on faire pour s’y préparer, car, en effet, on attend le Messie, depuis des siècles, mais pas vraiment sérieusement, bien que nos prières mentionnent cette demande à maintes reprises et que ces prières nous les disons tous, trois fois par jour !
Et bien le programme est très simple : il suffit d’écouter, de voir, de ressentir que la Guéoula est bel est bien là et qu’elle n’attend plus que nous pour y entrer ou plutôt la faire entrer dans notre demeure, chez nous, à la maison.
Comment ? Tout d’abord en chassant de chez nous tout ce qui contrevient à la sainteté d’une maison Juive, et ensuite en y introduisant une bibliothèque de livres sacrés, de Torah et plus particulièrement de ‘Hassidout ‘Habad et encore plus précisément, en y introduisant la collection du Dvar Mal’hout, les discours du Rabbi, Roi Machia’h qu’il a prononcé pendant les deux années 5751-5752 (1991-1992), car c’est elle, oui, c’est bien d’elle dont parle le Prophète Isaïe (51.4), la nouvelle Torah qui sortira de Moi, un commentaire totalement nouveau qui s’appelle aussi « ‘Hassidout », mais de manière plus proche, plus actuelle, plus prophétique, il s’agit de la Torah du Machia’h, lui-même.
Ensuite, placer une photo du Rabbi, Roi Machia’h en plein dans son salon, parce que comme le dit le Choul’han Arou’h HaRav à son début (par.5), « on ne se comporte pas de la même façon dans notre propre maison, lorsque l’on est seul avec sa famille, que lorsque l’on est en présence d’un Roi », en présence du Roi Machia’h, représentant et émissaire du Saint béni soit-Il, car l’émissaire d’un homme (ou plutôt de l’Homme Céleste) est exactement comme Lui-même. Cette photo nous protège de tout déraillement comportemental et de toute mésentente, c’est la peur, la crainte du Ciel qui s’abat sur nous immédiatement et nous donne toute la motivation d’être humain, et plus encore, d’être un Juif, une Nechama d’En-haut, dans un corps matériel, l’Essence divine dans un corps de chair et de sang comme l’explique la ‘Hassidout.
Voilà notre mission aujourd’hui, nous préparer, préparer notre maison au grand dévoilement de la Présence Divine, cette année, année trois fois sainte 5770, l’année Chabbatique, dans laquelle Roch Hachana est tombé pendant Chabbat, Souccot est tombé pendant Chabbat, et surtout ‘Hanouka a débuté pendant Chabbat et se termine pendant Chabbat. C’est encore une allusion claire de D.ieu qui montre du doigt cette année depuis son premier jour…
Et pour conclure, une petit histoire qui a eu lieu avant Roch Hachana qui nous a été rapportée par un ami : « Une dame de mes connaissance a, ces jours-ci, fait un rêve dans lequel elle voyait le Rabbi, Roi Machia’h, elle a eu très peur mais tout de même lui a demandé avec des larmes : « Jusqu’à quand, Rabbi, jusqu’à quand cet exil ? », alors le Rabbi, Roi Machia’h, sans lui parler, lui a montré sa maison, le 770, à New York ».
C’est pour maintenant, cette année, la sainte année 5770, ce n’est ni un rêve, ni une prophétie, c’est juste être lucide, voir les discours, les faits, la réalité et c’est tout ! Comme le dit la chanson : « Le Rabbi a dit c’est la Guéoula, le Rabbi a dit c’est la Guéoula, le Rabbi a dit c’est la Guéoula… y a rien à comprendre, Machia’h est là… »
Vive le Roi ! Vive le Roi Machia’h Chlita ! Ye’hi HaMéle’h Léolam !!!